|
Haïku
et senryû, kèsaco ?
Le
haïku est un poème...
bucolique
pas
zen, mais alors pas zen du tout
amusant
mélancolique
observateur
bienveillant
et
insolent...
|
|
|
|
Sur cette page,
quelques haïku d'auteurs japonais qui sentent bon la campagne et la
douceur de vivre...
Ne possédant rien
comme mon cœur est léger
comme l'air est frais
Kobayashi Issa (trad. J. Titus-Carmel)
Dans le salon d'été
Passe la brise
Et on n'est pas content !
Kobayashi Issa (trad. M. Coyaud)
Pauvre pauvre
la plus pauvre des provinces
mais sentez cette fraîcheur !
Kobayashi Issa
(trad. R. Munier)
De quel arbre en fleur
je ne sais
mais quel parfum !
Matsuo Bashô (trad. R. Munier)
La rivière d'été
passée à gué, quel bonheur
savates à la main
Yosa Buson (trad. M. Coyaud )
Le rossignolet
d’une voix jaune
appelle ses parents
Kobayashi Issa
(trad. M. Coyaud)
Ô ! petit moineau
ôte-toi, ôte-toi de là
Seigneur cheval passe !
Kobayashi Issa (trad. J. Titus-Carmel)
La cueillir quel dommage !
la laisser quel dommage !
Ah, cette violette !
Naojo
(trad. R. Munier)
On note que, la
plupart du temps, la métrique 5-7-5 n'est pas respectée. C'est
normal puisqu'il s'agit de traductions.
|
|
|
|
|
|
| Maison d'un
compagnon de plume de Bashô, près de Kyôto (peinture de
Yosa Buson) |
|
|
Haïku de
Kobayashi Issa
|
|
|
Peinture de
Yosa Buson |
|
|
|